Je vous donne des nouvelles de ce sujet traité le 7 janvier 2015, soit avec 1 mois de recul :
Voici mes constatations :
J'ai dû réduire la mèche dans son volume, car le substrat était trop humide, elle fait maintenant 3 centimètres de large avec 3 coups de ciseaux qui la divise en 4 brins.
J'ai réduit la hauteur d'eau dans le bas du système, elle est maintenant à niveau du bout du goulot, toujours dans le but de réduire l'humidification.
Sur 4
Phalaenopsis traités dans ce mode de culture, 4 ont des petites racines qui sont apparues au ras du substrat.
Aucun des autres
Phalaenopsis cultivés traditionnellement (pot plastique transparent et écorce de pin/mousse) ne présente de naissance de racines au collet.
J'en conclus que cette méthode est très favorable à l'obtention de nouvelles racines.
Pour les
Phalaenopsis cultivés avec cette méthode de mèche, les racines plongeant dans le substrat restent toutes vertes en permanence.
En culture traditionnelle, elle sont blanches généralement et seulement vertes à l'arrosage.
Les feuilles des uns et des autres sont fermes et en bonne santé.
Il apparaît plus souvent une nouvelle feuille au coeur pour la culture traditionnelle ; ce qui pourrait laisser penser que cette culture avec mèche est plus favorable à l'apparition de racines que de feuilles.
Tous les
Phalaenopsis ont été traités à la cannelle, contre les cochenilles dans l'intervalle de mes deux communications, y compris au niveau du pied et du substrat. Je précise ce point, ayant lu à droite à gauche que la cannelle empêche la naissance de racines, ou j'ai mal lu ou mal compris.
Tous les plantes sont bassinées chaque matin ; très légèrement pour les pots traditionnels, et à peine un très léger brouillard sur les cultures avec mèche.
Pour mémoire, les conditions climatiques sont : serre dans jardin, température 17°/24°, hygrométrie entre 65 % et 75 %.
Je pense que cette méthode pourrait être tentée par les personnes débutantes qui ont des plantes ayant perdu leurs racines ou ayant acheté des plantes abîmées dans le commerce ; car elle est simple à mettre en œuvre, même en appartement sans matériel ou installation très technique.
Peut-être après un bon dévelopement des racines conviendra-t-il de transplanter dans un milieu classique.
Ce que je n'ai pas l'intention de faire, voulant mener l'expérience sur le long terme, et s'agissant dans mon cas de
Phalaenopsis hybrides très ordinaires, dont certains étant des keikis obtenus à la maison. Non pas que je souhaite leur perte, mais il faut bien prendre le risque pour savoir.
Photos :
A noter que les racines mortes sont anciennes et ont été laissées volontairement pour que la plante puisse tenir dans la bouteile.

