fred44210 a écrit:
Disons que sur beaucoup de plantounes reproduite en masse la variabilité est en principe éliminée par le clonage. Par contre dans toute reproduction naturelle, même si la probabilité de copie conforme est de près de 90% (la plante mère se reproduit) il reste des gènes qui passent à l'as sur la plante mère mais peuvent apparaître sur un rejet et encore plus sur un germination. Le cas d'un hybride de rosier que j'avais dont pour l'un j'avais la fleur désirée sur une tige, mais sur une autre tige maîtresse, les feuilles et fleurs étaient le portrait de l'un des parents quoique un peu différent.... l'oïdium l'a définitivement flingué....
Vala je sais que je défend un thèse qui peut être portée à controverse, mais dans le cas de reproduction naturelle, la génétique entree en jheu et donc la variabilité.....
Fred
Il y a deux mécanismes de multiplication chez les orchidées, la multiplication végétative et la reproduction sexuée.
Dans le cas de la reproduction (aboutissant à la production de graines) il y a toute une série de mécanismes qui génèrent de la variabilité ce qui permet à l'espèce de s'adapter à différents environements et de survivre à long terme. Chaque graine reçoit 50% de ses gènes de sa mère (via l'ovule) et 50% de son père (via le pollen).
La multiplication végétative est un simple clonage qui reproduit à l'identique le patrimoine génétique de la plante mère. C'est ce qui est utilisé pour multiplier à grande échelle une variété horticole intéressante. Ce mécanisme ne génère aucune variablité génétique et si un rejet est différent de sa plante mère il s'agit en général d'un 'accident' survenu lors du dévelopement du méristème mais ce n'est pas déterminé génétiquement.